24 Comments

  1. Bethmann Alexander on

    1 000 000 000 000 000 de dollars dans le monde investit dans des dérivés
    bancaires virtuels ? Pour un PIB mondial annuel de 67 000 000 000 000
    seulement ! Moshé s’est vraiment laché avec les planches à billets !

  2. Excellent.C est la dette jusqu a la mort de la monnaie et un peuple ruine
    avec de l argent qui vaut plus rien.On fabriqué tous les jours de la
    dette.Citation de delamarche “Nos sommes des enfants qui jouons avec une
    grenade dégoupillé, le tout est de savoir, quand celle ci va exploser, car
    elle explosera”

  3. Donc le probleme ce n’est pas la dette, mais la qulité de la dette. A mon
    avis c’est l’immobilier le principale probleme puisque l’on a permis à Mr
    Lambda avec de l’argent pas cher de speculer sur l’immobilier qui a pris en
    France plus de 250% en 10 ans. L’immobilier plombent le pouvoir d’achat sur
    le long terme et crée peu de richesse.
    Dans les années 80 et 90 c’était les zinzins qui possédait le parc
    immobilier et il me semble que les choses étaient moins dramatique.

  4. Yannick Reclus on

    Delamarche,le Savonarole de l’économie…

    Si on ne rembourse pas la dette, c’est reset pour tout le monde. La blague.
    Rembourser la dette, c’est très simple. Suffit de prendre l’argent où il se
    trouve. Après on n’attire plus les investissements étrangers ? Il y a
    l’exemple des districts Italiens qui sont des économies locales qui font
    fructifier les anciennes traditions « du terroir » et qui ont été épargné
    par la crise. On peut en prendre le patron et le développer partout où
    c’est possible… Est-ce que ça va compenser ce qu’on perd en investissements
    étrangers ? Peut-être pas complètement mais disons que ça aura l’avantage
    que la cariatide n’aura plus à payer les yatchs des millionnaires. À côté
    de ça, c’est pas compliqué d’inventer une REELLE fiscalité plus juste.
    Il y a un calcul à faire, mais avec une redistribution digne de ce nom,
    fort à parier que l’on pourra investir dans les universités, la
    recherche-développement et tout ça.

  5. Ensuite pour se garantir le nominale du prêt engagé on a tritisé ces prêts
    avec des prêts de bonnes qualities vendu à des investisseurs avec une
    notation aaa par les agences. Chacun à pris ses marges et ce sont enrichi
    un temps sur capital fictifs puisque notre clandestin Mexicain à un certain
    moment ne peux plus payer et c’est toute la pyramide qui s’effondre.

  6. bernaerts jacob on

    Erreur dans l’ explication des produit dérivée. Les 67 million de milliard
    de position ne peuvent pas être compare aux BIP. Ce qui doit en fait être
    compare c’est l’accroissement de la position global des dérivée annuelle et
    le BIP mondial. 

  7. 90 % de la plupart du nominal de ces produits dérives ont une maturité
    inférieur à 1 an et 80% de ces 90% ont une maturité inférieur à 1 mois et
    qui tombent (expirent) ou sont débouclés avant expiration. Le probléme ce
    n’est pas la finance classique, mais l’introduction dans l’immobilier des
    produits dérives de credit et le non contrôle de l’attribution de credit
    immobilier aux US. Je m’explique, à l’extrême on a permis à des clandestins
    Mexicains d’acheter sans capital de depart des villas hollywoodiennes à
    Beverly Hills à des taux variables, bas mais à progression géométriques
    dans le temps.

  8. arts jeunes talents on

    ecouter bien la lenteur de toutes les réponses…Bravo il a bien reciteer
    la lecon …freestyle de la quenelle

  9. Pour maintenir le village Potemkine “Croissance Economique”, on va y
    intégrer les économies illégales (drogues, prostitution, noir, etc…)

    Elle est pas belle la vie…

  10. David demafate on

    “allez vous faire foutre” “énorme paire de couilles”
    Le vocabulaire est très fin ! lol

    Mais c’est hyper intéressant. Comme d’hab avec Delamarche.

  11. Il y a une partie qui me laisse perplexe. Les acquis sociaux mis en place à
    la sortie de la deuxième guerre mondiale, dans le début des 30 glorieuses
    donc dans une période faste, d’accord. Mais dire qu’aujourd’hui en raison
    de la perte de croissance c’est ‘avoir un train de vie trop élevé”, c’est
    mettre de coté plusieurs points importants: la naissance du service de la
    dette avec la loi de 1973, qui greffe des intérêts sur l’argent ‘emprunté’
    par l’état, l’apparition la même année d’un budget voté systématiquement
    déficitaire, la part de rétribution du capital sur le PIB qui a augmenté de
    plusieurs points, et pour finir le meilleur argument de tous je trouve: un
    système basé sur le partage et la fraternité qui ne serait viable….qu’en
    période positive. Donc même si ce système peut évoluer, être amélioré etc,
    aujourd’hui ce qui nous coute cher et nous coule, ce ne sont pas les
    prestations ou les fonctionnaires, c’est plutot l’idée ancrée que l’argent
    peut créer plus d’argent de lui même, sans savoir-faire associé, et sans
    valeur ajoutée.

  12. “Les états ont fait pas mal de conneries”

    Ou

    Les banques (juifs ou pas, rien à foutre) leur ont fait faire pas mal de
    conneries

    ?

  13. LANGUE DE BOIS, OILIVIER : tout le système de la fed, est JUIF des
    rothschilD à yellen en passant à bernanke et madoff et soros,et dsq, et
    geithner etc. ! Juden Raus !

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